prenez une petite heure-et-demie, et allez regardez ce film en ligne saisissant.
pOur qu'à la veille d'un rendez-vOus électOral capital, à défaut de savOir pOur qui vOter On sache cOntre qui le faire.
(je suis tOute Ouïe) charlOtte, vOtre versiOn m'a dOnné envie de réécOuter l'Original.. :)
un sOir d'avril. ce sOir.
ce blOg n'avance pas beaucOup. et j'ai l'impressiOn qu'à chaque (rare) nOuvel article, je cOmmence en disant ça. je ne suis pas sûre de savOir quOi écrire, Ou même d'en avOir juste envie. j'avais juste envie de mettre cette phOtO. et de dire que j'existais.
même si je suis terrifiée de tOut, de vivre, de ne pas plaire, de ne pas y arriver, de ne pas être assez fOrte, de ne pas être assez bien. même si je dis plein de chOses, et que je ne les fais pas. même si en théOrie je devrais aller passer c't'enfOiré d'entretien à paris, en théOrie. je répète le 'en théOrie', puisque je dOute, cOmme tOujOurs. et quand bien même ce 'en théOrie' s'avèrerais réel, il sera encOre mOins sûr d'y être acceptée à l'issue. alOrs je préfère dire que nOn, que l'an prOchain n'existe pas. que la vie va s'arrêter, en même temps que le sOleil de mai, que le vieillissement des pOlarOïds, que ce vieux film en super 8 qui n'en finit plus, aveuglée par l'étincelle de ce sOleil, sur laquelle la caméra s'arrête, et dans laquelle je me nOie.
et si la vie cOntinue, je me cOuperai les cheveux, cOurts. je mettrai du nOir sur mes yeux, pOur avOir les yeux aussi charbOnneux que les actrices des films des années 2O. je mettrai des grOsses bOucles d'Oreilles. le carrelage sera frOid, il y aura une légère brise, et au lOin s'allumera une radiO.